Doully

« Admettons », le nouveau spectacle d’un électron libre en pleine ascension

C’est sûrement l’une des humoristes les plus atypique du moment. Dès l’âge de 4 ans, Doully est passionnée de comédie et prend des cours de théâtre. Né de parents graphistes à l’esprit très ouvert, ceux-ci acceptent de la laisser partir de chez elle à 14 ans car elle n’avait pas de chambre. Elle allait dans des boîtes, ses parents lui payent un petit studio qu’elle commence à rembourser quand elle commence à travailler, à 16 ans, en travaillant comme serveuse dans bars, PMUs… Mais là ne sont pas ses uniques boulots puisque, le propre de Doully, c’est qu’elle a eu un nombre incalculable de vies : l’artiste a monté sa marque de vêtements « Doully M », a été barmaid, dame pipi et même gogo danseuse.

« Admettons », le nouveau spectacle d’un électron libre en pleine ascension

C’est sûrement l’une des humoristes les plus atypique du moment. Dès l’âge de 4 ans, Doully est passionnée de comédie et prend des cours de théâtre. Né de parents graphistes à l’esprit très ouvert, ceux-ci acceptent de la laisser partir de chez elle à 14 ans car elle n’avait pas de chambre. Elle allait dans des boîtes, ses parents lui payent un petit studio qu’elle commence à rembourser quand elle commence à travailler, à 16 ans, en travaillant comme serveuse dans bars, PMUs… Mais là ne sont pas ses uniques boulots puisque, le propre de Doully, c’est qu’elle a eu un nombre incalculable de vies : l’artiste a monté sa marque de vêtements « Doully M », a été barmaid, dame pipi et même gogo danseuse. Dans un spectacle, elle est même allé plus loin que ça : « J’ai même fait pute morte de dos à contre-jour dans un film et doublé du porno en allemand ».
En proie à de nombreuses addictions, ce petit bout de femme en a connu des vertes et des pas mûres avant de se reprendre en main et d’en faire une force pour l’écriture de ses sketchs.
Pour éviter tout regret, elle se lance alors dans le stand up avec Yacine Belhouse qui lui a tendu la main lors de ses soirées « Premières fois ».
Après un début de carrière très prometteur et plusieurs succès, Doully décide de s’exiler en Espagne pendant 10 ans, pour diverses raisons.
De retour en France, elle raconte que sa troisième marraine est revenue pour lui demander de remonter sur scène avec un nouveau spectacle intitulé « L’addiction c’est moi »
Parmi ses nombreuses références, on peut principalement citer Coluche et Pierre Desproges, mais aussi Thierry Le Luron et Fernand Reynaud, Sylvie Joly et Pierre Palmade et Bill Burr, bien qu’elle confie ne pas trop regarder par peur de trop être influencée.
Mais la comique dont elle est artistiquement la plus proche, c’est Blanche Gardin avec qui elle s’est liée d’une forte amitié, si bien qu’elle en est devenue sa co-autrice. Il faut dire que, de par leur passé semblable et difficile, les deux humoristes avaient tout pour s’entendre : « Grâce à tout ça, je sais qui je suis. J’ai peut-être perdu du temps, mais sans tout ça, ce spectacle n’aurait pas existé ».

Durant ses représentations, Doully raconte son histoire, ses mille vies, comment elle a obtenu sa voix roque si singulière. Dans son show, elle y présente son passé, aussi difficile que festif, en rapport avec l’alcool, la cigarette, la drogue, la nourriture. La trentenaire utilise ses plus grands déboires et sa voix avec beaucoup d’autodérision et en fait une force : « Petite, je passais pour un pédophile nain »
Elle évoque également le bio, les hipsters, le couple, les enfants… des observations du monde avec lecture toujours inédite, hilarante.

Elle est la grande gagnante du Prix du jury du tremplin jeunes du festival Humour & Vin de Bourges de 2017 et l’année suivante, elle remporte le trophée Violet d’or du Dinard Comedy Festival, année où elle est chroniqueuse pour Europe 1 aux côtés de Willy Rovelli. Après son spectacle « L’addiction, c’est pour moi », après avoir régulièrement joué sur la Nouvelle Seine et s’être produite au Montreux Comedy en 2019, la stand-uppeuse lance son nouveau spectacle « Admettons » qu’elle joue au Point Virgule jusqu’au 28 avril 2020.