Paul Mirabel

Après un début de carrière sur les chapeaux de roue, le jeune humoriste prépare son premier spectacle qui arrivera… « bientôt ».

A 24 ans, Paul Mirabel est déjà un humoriste à l’ascension fulgurante. Une grande tige d’1m91 à la voix posée et d’un naturel timide qui a pourtant su s’imposer très vite après son début de parcours.
S’il a toujours aimé faire rire, c’est après le bac que le jeune homme originaire de Montpellier nourrit l’envie de faire du stand-up. Il s’installe alors à Paris en 2013 et intègre sans grand entrain une école de commerce partenaire au cours Florent, qui aménagera son emploi du temps pour qu’il puisse suivre des cours de théâtre, assez pour vaincre sa timidité, briser la barrière de la honte et apprendre la rigueur.

Après un début de carrière sur les chapeaux de roue, le jeune humoriste prépare son premier spectacle qui arrivera… « bientôt ».

A 24 ans, Paul Mirabel est déjà un humoriste à l’ascension fulgurante. Une grande tige d’1m91 à la voix posée et d’un naturel timide qui a pourtant su s’imposée très vite après son début de parcours.
S’il a toujours aimé faire rire, c’est après le bac que le jeune homme originaire de Montpellier nourrit l’envie de faire du stand-up. Il s’installe alors à Paris en 2013 et intègre sans grand entrain une école de commerce partenaire au cours Florent, qui aménagera son emploi du temps pour qu’il puisse suivre des cours de théâtre, assez pour vaincre sa timidité, briser la barrière de la honte et apprendre la rigueur. Après l’obtention de son Master 2 en consulting et d’une formation de 2 ans au Cours Florent, il commence à écumer les scènes ouvertes parisiennes. S’il a arrêté un temps pour partir 3 mois aux Etats-Unis et 6 au Brésil, cette expérience l’a avant tout conforté dans l’idée qu’il ne pouvait devenir autre chose qu’humoriste.
Il lance alors sa première date devant 400 personne, ce qui le rassure et sonne comme un point de départ pour imposer son style, loin de la blague graveleuse ou de la voix criarde. Ce développement du style, il l’associe aux nombreux spectacles qu’il a vu mais également au rap, genre musical dont il est particulièrement fan.
Il dit d’ailleurs « Quand tu as trouvé ton style, ta musique, tu peux parler de ce que tu veux. En termes de rythme, j’aimerais construire mon spectacle comme un album ».
Cette culture de la punchline qu’on trouve dans le rap, on la retrouve dans ses textes, à ceci près qu’il s’en sert pour dépeindre un portrait de lui peu glorieux.
« Depuis que je suis tout petit, j’ai toujours fait rire… au départ, un peu malgré moi »

Le standupper mise en effet tout sur l’autodérision… et ça marche ! Il tacle sa musculature, son manque de virilité, son rapport à la séduction…
« J’ai 0% de masse musculaire et 0% de masse graisseuse… ça veut dire que scientifiquement, je n’existe pas. »
Il aborde les notions de virilité mais s’inspire également de la fin de l’enfance ou encore les nouvelles technologies, tant de thèmes qui l’inspirent particulièrement en ce moment et à travers lesquels il dresse un portrait de sa vision du monde.

Cette approche unique de l’humour lui a déjà construit un palmarès remarquable en remportant dès 2018 le Campus Comedy Tour 2018 (Etudiant le plus drôle de France) et le Prix du Jury lors du Festival Artishow de Nanterre en 2018 avant de percer l’année suivante et cumuler le Prix du Jury aux Lions du Rire, les Best de l’Humour, le « Grand Prix » du Festival d’Humour de Paris et le « Coup de Cœur » du Line-Up Parisien de Montréal, jusqu’à intégrer la Troupe du Jamel Comedy Club dernièrement.
Il a joué au festival du Parisien, participé à l’émission « Soixante » sur Canal + lors de laquelle sa prestation en une minute chrono a fait grande impression, et a écumé les salles parisiennes jusqu’à faire les premières parties de Fary et Roman Frayssinet, qui ont eu le même coup de cœur que le public.
En ce moment, il rôde son premier spectacle avec « Bientôt » qu’il joue à la Petite Loge.